Tant qu’on n’aura pas fait des investissements importants,l’agriculture africaine, qui emploie 60% de la population du continent, ne pourra pas démarrer et nous allons encore davantage voir des mouvements migratoires vers l’Europe de personnes qui cherchent des revenus appropriés comme on le voit dans les Iles Canaries, à Ceuta et Melilla, à Malte ou dans le Sud de l’Italie...

L’agriculture africaine ou,plus exactement, le petit exploitant familial a été abandonné au motif qu’il n’aurait pas su tirer parti des milliards d’euros déversés des agences de financement plusieurs décennies durant.Les agricultures africaines font face à de difficiles transitions.Qui plus est, les solutions ne sont pas toutes entre leurs mains.
En effet, il ne saurait y avoir d’amélioration significative du sort des paysans sans une augmentation de leurs revenus et donc de la productivité de leur travail.
Mais cette relation au marché induit une montée des inégalités ainsi que la marginalisation d’une frange non négligeable de la paysannerie tombée dans des trappes de pauvreté dont elle parait incapable de sortir par ses propres forces.
Pour trouver et mettre en place des solutions adéquates, ces paysanneries comptent avant tout sur elles-mêmes.
En ce qui concerne les organisations paysannes et bien qu’elles aient fait,en un laps de temps relativement court, des progrès étonnants, elles restent très imparfaitement implantées dans le monde rural.

C'est dans cette optique que SOURIRES D'AFRIQUE oeuvre en Afrique dans des secteurs très variés à savoir le développement rural,l'éducation,la santé,et la réinsertion sociale à travers l'agriculture(pour le commerce équitable à terme).

Ajouté le 21/01/2011 par Essono Jean-François